Jean 4 : 4-45 > la femme samaritaine

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Etude d'un texte du Nouveau Testament - les évangiles

INTRODUCTION

Le texte de Jean 4 : 4-45, sur lequel est basée cette étude, est reporté en dessous car il est assez long.

Cette scène est une suite d'échanges entre Jésus et une samaritaine. Jésus prend toujours l'initiative de la parole et de réponses en réponses, la femme comprend et saisi par la foi la bénédiction que Jésus-Christ veut donner à toute personne : devenir un vrai adorateur du Père céleste, c'est-à-dire, être sauvé.

Au court de cette rencontre improbable à bien des égards, Jésus bouleversera la vie d'une personne. Il la délivre de la monotonie de son quotidien pour faire d'elle une servante et adoratrice du Dieu très haut.

Aujourd'hui, Jésus veut encore sauver le monde, comme les samaritains du village de cette femme l'ont bien compris :

nous (les samaritains) savons qu'il (Jésus) est vraiment le Sauveur
du monde
Jean 4 : 42

Pour nous donner ce salut, Dieu s'est approché de nous au point de devenir un être humain comme nous en la personne de Jésus de Nazareth. Par cette proximité, Dieu a ouvert le chemin de la délivrance pour toute personne qui croit dans l'œuvre du Messie.


1. Délivrée de la captivité culturelle (verset 7 à 9)

Dans les versets 7 à 9, Jésus demande de l'eau à la femme samaritaine. La femme est très surprise à plus d'un titre que Jésus lui parle. En effet :

  • Les juifs ne voulaient avoir aucune relation avec les samaritains
  • Le juif en question, Jésus, est un maître : il ne parle pas à n'importe qui
  • La samaritaine est une simple femme

Tous ces points sont autant de murs qui séparent les deux protagonistes. Vous pouvez lire cet article pour mieux comprendre la haine réciproque qu'il y avait entre les juifs et les samaritains.

S'il y a autant de normes culturelles qui séparent Jésus et cette femme, nous voyons tout de même que Dieu s'est rendu accessible pour elle personnellement pour la sauver.

Il est touchant de voir le Messie braver toutes les barrières que les hommes ont dressé pour une seule âme. Cette femme était jusque là retenu prisonnière de sa destiné éternel (l'enfer) à cause de la haine réciproque des juifs et des samaritains, et Jésus l'a extirpé de cet étau en se rendant accessible pour elle.

Peut-être que pour vous, cher lecteur, vous vous sentez bloquer dans vos raisonnements par cette société façonnée par le péché des hommes, tout comme la samaritaine était isolée. En effet, nous vivons dans un monde où nous avons intérêt à rentrer dans les normes sur la façon de voir les choses ... Le piège de cela est qu'à force d'être bloqué par notre société sectaire, nous croyons que Dieu n'est pas accessible et nous sommes donc prisonnier de la pensée du monde : seul ceux qui sont jeunes, beaux et riches sont heureux. A cette époque, seuls les juifs riches de sexe masculin étaient, croyaient-ils, dignes de Dieu.

Refusons ce mensonge que le diable veut nous faire croire. Sachons que de même que Jésus est venu vers cette personne que la société avait mis à l'écart, de même, Jésus veut aussi venir à nous. Tout comme la samaritaine, nous pouvons être étonné que le Messie s'intéresse à nous ; mais comme la samaritaine, laissons-nous embarquer dans la discussion car notre éternité sera transformée.

Jésus veut nous libérer de la manière de penser de ce monde afin que nous puissions servir l'Éternel sans crainte. C'est dans ce service que se trouve la vraie liberté et c'est dans ce service que se trouve la paix du cœur.

Jésus s'est rendu accessible à cette femme pour lui montrer le chemin. Cette histoire est écrite noir sur blanc pour nous montrer aussi le chemin : Accéder à Dieu par Jésus-Christ pour le servir.

2. Délivrée de la captivité du désespoir (10 à 12)

L'échange continue et à chaque fois que Jésus prend la parole, c'est pour se révéler un peu plus à la femme samaritaine. Il lui fait remarquer que si elle connaissait son identité, ça serait elle qui lui demanderait à boire.

Mais comme elle est encore dans la monotonie de sa vie, ses pensées ne vont qu'aux choses terrestres. Elle s'arrête à ce qu'elle voit : un homme faible et fatigué au point de devoir demander à une femme de l'eau. Alors, la remarque de Jésus lui parait prétentieux car comment peut-Il lui donner de l'eau tandis qu'il n'a aucun outil pour puiser.

La routine de notre vie a un effet pervers : Nous baissons la tête et nous ne considérons plus que les choses terrestres. Nous n'avons même plus la force de demander de l'aide à Dieu. Dieu n'est plus l'espérance de notre vie.

C'est justement pour corriger ce point de vu que Dieu est venu sur terre en la personne de Jésus-Christ : Pour nous faire prendre conscience que la vie ne se limite à notre quotidien qui ne satisfait pas l'âme. 

Dieu donne et Il nous invite à Lui demander, selon qu'il est écrit :

Si vous demandez quelque chose en mon nom, je (Jésus) le ferai.
Jean 14 : 14

Attention, pour autant, le nom de Jésus n'est pas une formule magique qui serait la clé pour contraindre Dieu à faire tout ce que nous voulons. Laissons simplement les deux versets suivants expliquer Jean 14 : 14

Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal,
dans le but de satisfaire vos passions. Adultères que vous êtes ! ne
savez-vous pas que l'amour du monde est inimitié contre Dieu ? Celui
donc qui veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu.

Jacques 4 : 3-4

Fais de l'Éternel tes délices, Et il te donnera ce que ton cœur
désire.
Psaume 37 : 4

Si l'Éternel est l'objet de vos délices, alors n'hésitez pas, demandez Lui au nom de Jésus, notre sauveur, et Il vous donnera.

3. Délivrée de la captivité du secourt limité des hommes (13 à 15)

Jésus reprend la parole et lui fait remarquer la courte durée de l'effet produit par l'eau de ce puits même s'il semble être sacré pour elle. Lui propose une eau qui aura des conséquences éternelles. Vu sous cet angle, elle s'empresse de Lui demander de cette eau vive qui jaillira jusqu'à dans l'éternité.

Auprès de qui espérons-nous être sauvé ? En effet, elle avait mis sa confiance en Jacob, mais elle a encore soif. Pour nous, il en va de même. Si nous nous confions dans un homme, quel qu'il soit, nous resterons toujours sur notre faim, selon qu'il est écrit :

Ainsi parle l'Éternel : Maudit soit l'homme qui se confie dans
l'homme, Qui prend la chair pour son appui, Et qui détourne son cœur
de l'Éternel ! Il est comme un misérable dans le désert, Et il ne
voit point arriver le bonheur ; Il habite les lieux brûlés du désert,
Une terre salée et sans habitants. Béni soit l'homme qui se confie
dans l'Éternel, Et dont l'Éternel est l'espérance !
Jérémie 17 : 5-7

4. Délivrée de la captivité du « moi-je »

Remarquons la motivation de la femme à obtenir l'eau que Jésus procure : son souhait est de ne plus à devoir venir puiser péniblement à ce puits et ne plus jamais avoir soif. Il me semble que cette femme commet une erreur que nous pouvons tous faire : Croire que Jésus est la pour mon bien-être, mon petit confort. Le message de l'Évangile n'est jamais : venez à Jésus pour obtenir un standing de vie supérieure !

En effet, cette pensée retient captif une grande vérité, et nous avec : Bien que Dieu n'ait pas besoin de nous, Jésus nous donne le droit d'être utilisé par Dieu.

Dieu veut nous sauver de cet envi naturel  à vouloir le confort à tout prix.

J'ai entendu une dame me confier que dans la vie, elle avait besoin d'être utile. Ce besoin est inhérent à l'homme. Le problème est qu'avec le péché, nous livrons nos membres comme esclave à des choses périssables. Mais, avec Jésus, nous pouvons travailler pour Dieu, pour des missions dont le résultat affectera les âmes des personnes éternellement.

Venir à Jésus, c'est être embauché pour la bonne mission. Et c'est dans cette mission que notre âme trouvera joie et repos malgré les circonstances qui semblent négatif à vu humaine. En effet, Jésus a dit que le serviteur n'est pas plus grand que le maître. Or, Jésus a été battu, insulté, rejeté et même mis à mort ... Qui sommes-nous pour avoir plus de confort sur terre que notre maître ?

Pourtant, c'est au cœur de cette mission que notre âme sera désaltérée, selon qu'il est écrit :

Heureux serez-vous, lorsque les hommes vous haïront, lorsqu'on vous
chassera, vous outragera, et qu'on rejettera votre nom comme infâme,
à cause du Fils de l'homme (Jésus) !
Luc 6 : 22

5. Délivrée de la captivité du péché (16-20)

Avant de pouvoir parler d'être réellement dans le service de Dieu, Jésus doit délivrer cette dame d'une dernière captivité : le péché. Il est un peu difficile de voir tout ce qu'il y dans la réponse de la samaritaine : « Je n'ai pas de mari » mais, la prise de parole de Jésus dévoile ses pensées car Jésus regarde au cœur ; Jésus lui montre l'état de son âme telle qu'elle est : salle.

A vu humaine, les circonstances auraient pu atténuer sa culpabilité : A cette époque, c'était surtout les hommes qui délaissaient leurs épouses. Cela veut dire qu'elle a été congédiée cinq fois et cette sixième fois, elle est dans un état d'adultère. Peut-être est-ce pour des raisons pratiques, avoir une assiette pleine et un toit ? Mais pour le Seigneur, ce qui est important, c'est que le péché la coupe de la sanctification.

Qu'est-ce que cette femme pouvait bien éprouver ?

Heureux l'homme à qui l'Éternel n'impute pas d'iniquité, Et dans
l'esprit duquel il n'y a point de fraude ! Tant que je me suis tu,
mes os se consumaient, Je gémissais toute la journée
Psaume 32 : 2-3

Ce psaume nous dit que le péché non confessé et non pardonné consume de l'intérieur. Jésus est celui auprès de qui nous pouvons venir avec notre honte et tout Lui confesser. Le pardon divin est obligatoire pour accéder à la sanctification.

Peut-être portez-vous un poids sur votre cœur et que vous vous savez désapprouvé par Dieu. Allez à Jésus car Il est doux et humble de cœur. Il pardonnera si votre envi est de vous libérer du poids des fautes passées.

Maintenant que le péché est ôté, la discussion peut vraiment commencer : La question de l'adoration. Ou doit-elle adorer ?

Quand Jésus ôte le péché, les pensées s'élèvent vers Dieu et nous oublions notre petite personne. Il n'est plus question de son confort, de ses tâches quotidiennes, mais seulement du seul travail qu'elle doit effectuer en tant que créature : adorer le créateur.

Si Jésus vous a pardonné de vos péchés, n'oubliez jamais ce pourquoi vous avez été créé : servir Dieu.

6. Délivrée de la captivité de la religion (21-25)

Maintenant que ses yeux sont ouverts, Jésus peut lui rappeler les grandes vérités sans que le débat devienne pationnel. Dieu a choisi les juifs pour se dévoiler, selon qu'il est écrit :

mes parents selon la chair, qui sont Israélites, à qui appartiennent
l'adoption, et la gloire, et les alliances, et la loi, et le culte,
et les promesses, et les patriarches, et de qui est issu, selon la
chair, le Christ, qui est au-dessus de toutes choses,
Dieu béni éternellement. Amen !
Romains 9 : 3-5

Mais jésus explique que ce n'est pas parce que Dieu s'est révélé au travers du peuple juif que seuls les juifs seront sauvés : le salut est offert à toute personne. Cela signifie que c'est pas une question de lieu (mont Garazim ou Jérusalem) mais c'est une question de cœur.

Dieu cherche des cœurs qui l'adorent avec leur esprit parce que Dieu est Esprit et en vérité. Adorer Dieu en esprit, c'est se laisser transformer de l'intérieur. Adorer Dieu en vérité, c'est pratiquer les œuvres qu'Il a préparé d'avance pour nous.

Suite à cela, la réaction de la femme est remarquable. Elle a en face d'elle un homme qui semble avoir une onction spéciale de Dieu pourtant, son réflexe est de se tourner vers l'espérance de son âme : le Messie. Elle sait que c'est le Christ qui lui apprendra réellement ces choses.


CONCLUSION (verset 25 & 28-30)

Dieu s'est rendu accessible en la personne de Jésus.

Jésus se révèle finalement pleinement à elle. Il est intéressant de voir que Jésus ne s'est jamais déclaré comme le Messie aux chefs religieux. Mais à cet être que toute la société méprisait, Il a ouvertement dit qu'Il était le Christ.

Jésus-Christ veut aussi se révélé à nous pour qu'à notre tour, nous devenions des serviteurs du Très-Haut : des adorateurs en esprit et en vérité.

Quand Dieu sauve une personne, elle devient tout de suite acteur pour le royaume de Dieu. Cette femme par exemple a laissé sa cruche pour annoncer la bonne nouvelle à tout son village. En laissant cruche, elle a laissé tout son confort, elle a abandonné la recherche de son bien-être pour servir le créateur du monde.

Quel est le fruit ? A travers son témoignage, tout un village s'est converti.


Jean 4 : 4-45

  1. 4. Comme il fallait qu'il passât par la Samarie,    
  2. 5. il arriva dans une ville de Samarie, nommée Sychar, près du champ que Jacob avait donné à Joseph, son fils.
  3. 6. Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué du voyage, était assis au bord du puits. C'était environ la sixième heure.
  4. 7. Une femme de Samarie vint puiser de l'eau. Jésus lui dit : Donne-moi à boire.
  5. 8. Car ses disciples étaient allés à la ville pour acheter des vivres.
  6. 9. La femme samaritaine lui dit : Comment toi, qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine ? -Les Juifs, en effet, n'ont pas de relations avec les Samaritains. -
  7. 10. Jésus lui répondit : Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire ! tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t'aurait donné de l'eau vive.
  8. 11. Seigneur, lui dit la femme, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond ; d'où aurais-tu donc cette eau vive ?
  9. 12. Es-tu plus grand que notre père Jacob, qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, ainsi que ses fils et ses troupeaux ?
  10. 13. Jésus lui répondit : Quiconque boit de cette eau aura encore soif ;
  11. 14. mais celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura jamais soif, et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.
  12. 15. La femme lui dit : Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n'aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici.
  13. 16. Va, lui dit Jésus, appelle ton mari, et viens ici.
  14. 17. La femme répondit : Je n'ai point de mari. Jésus lui dit : Tu as eu raison de dire : Je n'ai point de mari.
  15. 18. Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari. En cela tu as dit vrai.
  16. 19. Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es prophète.
  17. 20. Nos pères ont adoré sur cette montagne ; et vous dites, vous, que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem.
  18. 21. Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l'heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père.
  19. 22. Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.
  20. 23. Mais l'heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car ce sont là les adorateurs que le Père demande.
  21. 24. Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité.
  22. 25. La femme lui dit : Je sais que le Messie doit venir (celui qu'on appelle Christ) ; quand il sera venu, il nous annoncera toutes choses.
  23. 26. Jésus lui dit : Je le suis, moi qui te parle.
  24. 27. Là-dessus arrivèrent ses disciples, qui furent étonnés de ce qu'il parlait avec une femme. Toutefois aucun ne dit : Que demandes-tu ? ou : De quoi parles-tu avec elle ?
  25. 28. Alors la femme, ayant laissé sa cruche, s'en alla dans la ville, et dit aux gens :
  26. 29. Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait ; ne serait-ce point le Christ ?
  27. 30. Ils sortirent de la ville, et ils vinrent vers lui.
  28. 31. Pendant ce temps, les disciples le pressaient de manger, disant : Rabbi, mange.
  29. 32. Mais il leur dit : J'ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas.
  30. 33. Les disciples se disaient donc les uns aux autres : Quelqu'un lui aurait-il apporté à manger ?
  31. 34. Jésus leur dit : Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé, et d'accomplir son œuvre.
  32. 35. Ne dites-vous pas qu'il y a encore quatre mois jusqu'à la moisson ? Voici, je vous le dis, levez les yeux, et regardez les champs qui déjà blanchissent pour la moisson.
  33. 36. Celui qui moissonne reçoit un salaire, et amasse des fruits pour la vie éternelle, afin que celui qui sème et celui qui moissonne se réjouissent ensemble.
  34. 37. Car en ceci ce qu'on dit est vrai : Autre est celui qui sème, et autre celui qui moissonne.
  35. 38. Je vous ai envoyés moissonner ce que vous n'avez pas travaillé ; d'autres ont travaillé, et vous êtes entrés dans leur travail.
  36. 39. Plusieurs Samaritains de cette ville crurent en Jésus à cause de cette déclaration formelle de la femme : Il m'a dit tout ce que j'ai fait.
  37. 40. Aussi, quand les Samaritains vinrent le trouver, ils le prièrent de rester auprès d'eux. Et il resta là deux jours.
  38. 41. Un beaucoup plus grand nombre crurent à cause de sa parole ;
  39. 42. et ils disaient à la femme : Ce n'est plus à cause de ce que tu as dit que nous croyons ; car nous l'avons entendu nous-mêmes, et nous savons qu'il est vraiment le Sauveur du monde.
  40. 43. Après ces deux jours, Jésus partit de là, pour se rendre en Galilée ;
  41. 44. car il avait déclaré lui-même qu'un prophète n'est pas honoré dans sa propre patrie.
  42. 45. Lorsqu'il arriva en Galilée, il fut bien reçu des Galiléens, qui avaient vu tout ce qu'il avait fait à Jérusalem pendant la fête ; car eux aussi étaient allés à la fête.